Le vrai amour, veux-tu que je te dise, c'est l'habitude, c'est vieillir ensemble.
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Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
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Mais j'étais un fils. Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles.
Etre un grand homme n'est rien si on ne peut le paraître.
Nous sommes le monstre d'humanité car nous avons déclaré combat à la nature.
Mais enfin il faut savoir se sacrifier avec joie et aimer quand même, conclut-elle avec un effrayant sourire angélique.
Dans la même œuvre
Amour de ma mère, à nul autre pareil.
J'attends que ma mère, sous la lune qui est son message, apparaisse peut-être. Mais seuls les souvenirs arrivent. Les souvenirs, cette terrible vie qui n'est pas de la vie et qui fait mal.
Je veux être le petit garçon de Maman, un petit garçon très gentil qui, lorsqu'il est malade, aime tenir le bas de la jupe de Maman assise auprès du lit. Lorsque je tiens le bas de sa jupe, personne ne peut rien contre moi.
Louange à vous, mères de tous les pays, louange à vous en votre soeur ma mère, en la majesté de ma mère morte. Mères de toute la terre, Nos Dames les mères, je vous salue, vieilles chéries.
Ce que je sais plus encore, c'est que ma mère était un génie de l'amour. Comme la tienne, toi qui me lis.